ROBERT PLANKETT – QUE DEVIENNENT-ILS

Il y a quelques jours Robert PLANKETT se faisait entendre sur France Culture !
Cette pièce, que nous avons soutenue avec énergie, a pris son élan. Elle sera jouée :
– le mardi 14 février 2012 à COGNAC, au théâtre de l’Avant Scène
– du mardi 28 février 2012 au 1er mars 2012 à CLERMONT-FERRAND, à la Maison de la Culture
– le jeudi 8 mars et le vendredi 9 mars à MONTPELLIER au Théâtre de la Vignette
– du 20 au 23 mars 2012 au HAVRE
– du mardi 3 au jeudi 5 avril 2012 à NANTES, au Lieu Unique
– du mercredi 2 mai au 11 mai 2012 à PARIS, au Théâtre de la Ville, 31, rue des Abbesses
Nous sommes heureux d’avoir été sur le chemin du Collectif La Vie Brève. Jeanne CANDEL et ses amis comédiens, nous en sommes certain, n’ont pas fini de nous ravir.

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BARBARA WELDENS

BARBARA WELDENS – 13 et 14 octobre 2011

Nous avons pu, grâce à nos infatigables hôtes Stella et François, accueillir et soutenir Barbara W., les 13 et 14 octobre 2011.
Y sommes-nous parvenus ? Jugez-en vous-même au message qu’elle vient de nous adresser, dimanche 16 octobre, à 14 heures 16.
En voici le texte :
« Bonjour à tous, Public et membres de tous mécènes… Me voici rentrée dans mon théâtre Fouzilhonnais, des rêves et des chansons plein la tête.
Je suis encore sur mon petit nuage tant j’ai apprécié l’écoute et la disponibilité dont vous avez fait preuve à mon égard. J’ai pu m’exprimer pleinement deux soirs de suite, j’ai pu être moi-même et faire ce que j’aime le plus au monde : CHANTER.
Après ce passage à TOULOUSE, riche en découvertes, en musique, en conseils de professionnels, en idées et en émotions, je rentre chez moi avec la conviction que je peux devenir chanteuse sans briser la « circassienne » que je suis déjà.
Oui, je n’y croyais pas il y a encore quelques jours, mais je peux être tout ça à la fois, c’est même une évidence en ce dimanche. Il est 14 h. 03 et ma petite vie s’illumine d’une joie supplémentaire…
Merci infiniment pour ces moments, je les garde en mon cœur précieusement. Maintenant je vous laisse et vous dis à très bientôt car mon piano, mon monocycle et mes cahiers m’appellent déjà ! »

Nous redisons que notre envie est celle de donner de l’élan à ceux, musiciens, danseurs, comédiens, peintres, photographes, sculpteurs, performeurs, auteurs, poètes, écrivains, dont nous aimons l’expression artistique.
Beaucoup, immenses pourtant, demeurent dans l’ombre. Faute d’une rencontre. C’est un peu de lumière que nous proposons, voilà tout.
En ce sens, le message de Barbara est euphorisant.
Je pense à ceux d’entre vous qui n’ont pu se rendre disponibles pour partager l’une de ces deux soirées. J’ai tant de regrets pour eux ! Peut-on décrire Barbara W. ?
Elle est assez grande. Son visage est souligné d’un maquillage affirmé, maîtrisé au geste qui traduit l’habitude. Ses cheveux blonds sont tirés en arrière, autorisant ainsi que soit posé sur eux, en équilibre entre font et crâne, un minuscule chapeau noir, rond, bordé de plumes et de tulle noirs.
Il ne se voit pas qu’elle a peut être des timidités. Elle s’approche naturellement, franchement. Pas de poses. L’applaudit-on seulement à ce moment là ? Je ne sais plus. Je n’en suis pas sur. Nul, sauf quelques uns de vos serviteurs, ne la connaît, comme nul n’a jamais entendu ses chansons, ses paroles, sa musique.
Un soixantaine de chaises lui fait face. Aucune n’est vide.
Son piano électrique, léger, est placé bas sur son trépied : il est impossible de s’en faire un rempart. Barbara W. s’expose aux regards qu’elle affronte.
Elle a 29 ans. Elle est jolie.
Elle s’assoit devant son clavier, se déchausse et pose chacun des ses escarpins rose sur le piano, à chaque extrémité. La paire se fait face de la pointe, debout, touches de couleur portant leur opposition contrastée au noir du piano, au noir de la tenue de Barbara, au noir de son chapeau.
Nous avons oublié de l’interroger. Les escarpins sur le piano ? A chacun son idée. Moi, j’ai trouvé ça joli et gai.
Pas d’annonce. Les premières notes. Ses doigts de déplacent facilement sur une écriture sans difficulté majeure. Le toucher, sans soutien de pédale, est simple et sensible. L’accompagnement épuré, harmonique. Il sera rythmique aussi, support d’une voix qui s’invite.
Pour notre bonheur. Naturelle. Oh oui, naturelle ! Sans fard, belle et directe, aisée, fantasque parfois, cynique aussi, drôle souvent, mature. Ses effets ne sont pas des effets de chanteuse mais de comédienne. L’univers du cirque, son enfance, son histoire, ses inspirations, ses maîtres (Brel ?) planent et l’habillent.
Magique. Magicienne de l’écriture. Mais où, quand, comment a-t-elle appris ? « Approchez Mesdames et Messieurs, rien n’est fait pour vous effrayer, il suffit d’avancer là, un peu plus près… »
C’est ce que nous avons fait. Prudemment d’abord, expectatifs, incrédules pour certains, peut être. Pour peu de temps.
Voix, musique, texte. Une chimie qui ne demande, pour une fascination semblable à celle que peu procurer l’ébullition blanchâtre de la cornue, que de se parfaire au geste.
Le geste, chez Barbara W., c’est d’abord l’expression de son visage. Le cirque encore. Le théâtre. L’émotion, la gravité, la dérision, le sombre jusqu’à l’obscur, l’heureux, le drôle. Une palette.
Si l’œuvre de cette jeune femme est autobiographique, ce que je pense, c’est que nous ne savons rien de la vie.
Puis, lorsqu’elle l’a voulu, Barbara s’est interrompue pour, chevauchant le monocycle qu’elle avait posé près d’elle, nous proposer son adresse et son humour, en équilibre, à quelques centimètres des sièges des spectateurs. Pédalant en riant, un immense cerceau entre les mains, elle a présenté son « ventilateur » et sa « décapiteuse ».
Bref interlude hilarant, sidérant aussi. La partition est immense. Son bonheur d’être là, évident.
Le tour de chant a repris son cours. Captif d’une prestation d’autant plus inouïe qu’elle est marquée au sceau d’un sang neuf et d’une différence qui étaient difficilement imaginables, le public s’est laissé gagner, imprégner de textes riches, aboutis, beaux, doux et durs. L’attention, la tension parfois, était totale. Exclusive.
Barbara serre les paroles de ses chansons dans des cahiers d’écolier.
La tentation pourrait être grande d’y glisser un regard. Ce serait dommage. Les chansons de Barbara WELDENS peuvent s’émanciper d’elle. Certaines tournent déjà dans nos têtes, lancinantes : « Reste, sens tu comme j’ai eu mal sans toi (I use to dream) ». Mais Barbara est un tout. Une entité. Epanouie.
Elle avait raison, provocatrice, de nous dire qu’elle n’est ni chanteuse, ni pianiste, ni auteure : cette intrigante et malicieuse affirmation a rendu nos mécènes curieux. Il n’était pas si évident d’aller à la découverte d’une inconnue.
Oui, je pense à ceux qui n’ont pas vécu cette aventure avec nous. Le lien ci-dessous ne compensera ni la rencontre humaine qui n’a pas eu lieu, ni les instants merveilleux que nous avons connus.
Mais il est placé là pour vous, absents de nos soirées, de la part de Barbara qui ne vous en veut pas de l’avoir crue !
Qui peut douter d’elle ?
Sidne Crinchabou

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MELANIE GAUTIER

CELLULE 719 : HYPNOTIQUE ?
Il y avait du monde, 65, avenue de Fronton, les 14 et 16 avril pour assister à la représenation de Cellule 719. Et pourtant ! Certains de nos mécènes, rares heureusement, ayant eu vent que le sujet pouvait être difficile, nous avaient fait part de leur appréhension à s’y confronter, voire de leurs réticences.
Nous aurions aimé, dépassant leurs freins, qu’ils soient avec nous. Quelle découverte !
Les passionés connaissaient peut-être déjà Dario FO et Franca RAME. Dans leurs textes forts chaque mot, précis, pèse et frappe. Impossible de n’en encaisser ni le poids, ni le choc.
Mais la découverte, pour nous, ce fut d’abord Mélanie GAUTIER.
L’auteur de ces lignes manque de références : qu’auraient été ces deux monologues (« Moi, Ulrike, je crie ! » et « C’est arrivé demain ») s’ils n’avaient été choisis, mis en scène et interprétés par Mélanie GAUTIER ?
Cette interrogation n’a de réponse que dans le pressenti. En forme d’évidence : ces textes ne se donnent pas. Ceux qui les mettent en scène doivent avoir en eux ce qu’a Mélanie GAUTIER, de même que ceux qui les jouent.
Le rideau de fer se ferme en grinçant. Une douche de lumière blanche éclaire le blanc. Il y a peu : posés à même le sol de béton, cinq ou six accessoires blancs matérialisent les reliefs d’un repas blanc parce qu’il est perpétuellement le même, indéfectiblement le même, dépourvu de ce qui est susceptible de colorer les sens : l’asepsie chromographique pour l’asepsie sensitive.
Imaginer la vie en noir et blanc nous semble plutôt facile. Mais en blanc seulement ! Que du blanc ! Toujours.
Le corps habillé de bandelettes blanches, recroquevillée face à ces objets blancs, Ulrike MEINHOF s’anime. Lentement. Dans son isolement carcéral où le blanc n’est jamais couleur au point que la nuit est bannie et le temps abrogé, elle nous fait comprendre, après nous avoir fait douter, qu’elle ne sombrera pas dans la folie. Sa révolte est intacte. Elle n’est dupe de rien.
Elle sait que sa résistance éreintera ceux qui veulent sa destruction intérieure, psychologique ; sa mort psychiatrique. Ils seront contraints à la faire basculer autrement dans le noir absolu !
Pendant vingt cinq minutes, Ulrike MEINHOF nous oblige à la regarder et à l’écouter. A un mètre d’elle nous sommes là, yeux grands ouverts, bouche bée pour quelques uns, mâchoires serrées pour d’autres, captivés, capturés, tenus. Il n’y a pas d’échappatoire. Nul n’en cherche. Embarqués.
Rien d’haletant, non ! Le sujet est grave. Le public est grave. Mais il n’est pas franchement mal à l’aise. Peut être car ses pensées, plurielles, sont parallèles : Ulrike MEINHOFF et Mélanie GAUTIER. L’une et l’autre. Pas une fusion.
Il s’impose, en même temps que le texte vient à nous, que la comédienne délivre son art : mise en scène, présence, gestuelle, diction, authenticité, justesse, force et trouble du regard, maîtrise. On a parlé « d’épure ». Epuré serait plus juste. Les questionnements, les craintes, les doutes, les remises en question de la comédienne, perçus en filigrane, ont été passés au tamis. Puis au filtre plus fin.
Ce qu’a retenu la maille serrée est « l’écueil » ; ce qu’elle a laissé passer est ce que (je) nous avons ressenti : un envahissement de nous.
Mélanie GAUTIER ne nous a pas laissé le temps de nous en libérer. Le départ d’Ulrike, deux minutes d’absence insuffisantes à nous permettre d’apprivoiser nos émotions, c’est aussi le changement de décor. Elle a emporté le blanc pour céder la place à Irmgard MÖLLER.
Une chaise, un projecteur, pantalon et pull noir. Voilà tout.
La confirmation que le noir est bien une couleur aux vertus étonnamment apaisantes. Il le fallait ! Plus qu’un jeu c’est une narration. Vingt minutes d’un récit qui devrait bouleverser car il est celui de l’exécution clandestine par des gardiens, en prison, de quatre détenus. Mais la cruauté présentée comme teintée d’amateurisme, de maladresse, ne choque pas tant que cela ! Le sang. Couleur plus familière que le blanc implacable. Le sang d’Irmgard MÖLLER gicle, coule, colle, colore sous les coups d’une lame qui prolonge un bras anonyme. La perception confuse des bruits, le témoignage auditif, ouaté et terrible de l’assassinat des autres. La conscience que la vie s’échappe et, après tout : c’est fait !
C’est à ce sentiment de délivrance, d’évasion, peut être, que nos états d’âme se sont nourris, raccrochés, pour se soustraire à l’horreur décrite.
Pourtant la vie, ce fil d’autant plus ténu que le sang ne cesse de se répandre sans idée que cela puisse s’arrêter, ne rompra pas. Irmgard raconte, elle ne mourra donc pas.
Le texte, la mise en scène : un story-board ! Invités à inventer les images, les visages, l’espace, le sonore, chacun de nous les a plaqués aux mots que Mélanie GAUTIER a dit sobrement : pas de plainte, pas de révolte, peu de gestes. Sa voix emplissante, comme son regard, relèvent d’un phénomène qui s’apparente à l’hypnose.
L’impression qui en reste est celle d’un moment heureux.
Je veux dire : remarquable.
Sidne CRINCHABOU

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ROBERT PLANKETT

Robert PLANKETT, en levant l’ancre, a quitté les bords de Garonne ce 9 avril.
Nos mécènes ont été si nombreux à aller à sa rencontre au théâtre Garonne, amenant avec eux famille et amis, que nous pouvons être heureux de ce soutien sans faille à ces artistes, à la Compagnie « La vie brève » et, d’une manière plus générale, à ce théâtre décrit comme celui de la « ouf génération ».
Nous croyions en eux. C’est pourquoi nous avons voulu sensibiliser nos membres à l’intérêt qu’il convenait de porter à leur travail, leur inventivité et leur fraîcheur face à un thème, pourtant, hautement existentiel et, en ce sens, un sujet dont on pouvait craindre qu’il pourrait ne pas être toujours bien reçu.
Les messages qui nous ont été adressés, l’engouement qui nous a été rapporté, les commentaires enthousiastes ont traduit l’expression d’un plaisir que nous espérions.
Tous Mécènes soutient (l’actualité, désormais, est « Cellule 719 » avec Mélanie GAUTIER les 14 et 16 avril) et soutiendra bien sur d’autres artistes.
Mais ce qui est réjouissant avant tout est ce souffle chaleureux et généreux que l’on sent sourdre, porteur d’une sensibilité divertie, d’un regard à l’art, de regards à l’art, d’un regard aux arts.
A nous, en notre sein débordant, de le faire gonfler : théâtre, musique, danse, peinture, sculpture, photographie… Allons à leur rencontre. C’est là, d’abord, que commence le soutien.

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MELANIE GAUTIER – 14 & 16 AVRIL 2011

CELLULE 719

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LE 8 DECEMBRE 2010

Nous avions rendez-vous le 08 décembre 2010 chez Stella et François.

Ce fut un heureux moment. Des rencontres se sont faites. Des contacts se sont liés. Ceux qui sont arrivés de bonne heure ont pu rencontrer Gilbert LEGRAND, artiste sculpteur qui a fait une (trop) courte visite pour nous faire découvrir son ouvrage "Le Grand Show des petites choses" (Editions SARBACANE 2010 – www.editions-sarbacane.com) que l’on peut trouver en librairie (15 €). Un régal : photographies "animées" de ces petits objets de notre quotidien qui prennent vie parce que le regard, l’ingéniosité et l’art de Gilbert LEGRAND leur a donné ce qui, en eux, relève de l’âme d’enfant. Nous espérons pouvoir vous faire mieux connaître cet artiste, bientôt.

Nos mécènes chanteurs et musiciens, en réinterprétant BRASSENS, ont étonné beaucoup d’entre vous. Car ce qu’a offert BRASSENS à son siècle (et donc au siècle suivant) est d’abord un matériau immense, remodelable, investissable, détournable, inusable. Mélodies insoupçonnées pour beaucoup (car parfois peu servies par leur auteur lui-même), textes à réentendre toujours pour plonger sous leur surface avec ravissement. C’est ce qui nous a été proposé, pour vous. Et c’était bien.

Cela a été rendu possible par Stella et François qui, une fois encore, nous ont accueillis sans restrictions. Et sans ménager leurs efforts.

 

 

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IDEM COLLECTIF

Nous avons soutenu la Compagnie IDEM COLLECTIF les 6 et 7 juillet 2010. Elle a, pour nous, interprété la pièce INSERT, montage d’extraits de quatre textes de Philippe MINYANA. Laure MATHIS, Elisabeth HÖLZLE et Aline REVIRIAUD nous ont donné beaucoup de plaisir et, pour beaucoup, nous ont initiés à un autre théâtre.

Que deviennent-elles ? Vous pouvez (vous devez) consulter le site d’Idem Collectif (http://www.idem-collectif.org/). Mais nous pouvons d’ores et déjà vous donner quelques précisions.

Pour ceux qui seraient à PARIS à la fin du mois de novembre, sachez qu’IDEM COLLECTIF jouera "Les Bonnes" de Jean Genet les lundi 29 novembre à 19 heures et mardi 30 novembre à 19 heures à "CONFLUENCES" (190, Boulevard de Charonne – Métro Alexandre Dumas).

Nous avons vu cette pièce. Evidemment, nous vous la recommandons. Vous aimerez si vous avez aimé INSERT. Les comédiennes, ici aussi, sont leur propre metteur en scène. Rien d’étonnant dès lors qu’on y retrouve leur signature. (réservations à CONFLUENCES : 01.40.24.16.46 ou resa@confluences.net). 

La compagnie, en outre, travaille sur sa prochaine création : "CALL ME CHRIS, appelez-moi Christian Laporte". Un texte écrit par l’une d’elles : Aline REVIRIAUD. Ce travail avance puisque deux lectures sont programmées :

– le 08.12.2010, à 15 heures puis à 18 h. 30, à l’atheneum de DIJON (http://atheneum.u-bourgogne.fr/)

– le 14.12.2010 à 20 h. 30, au théâtre de VANVES (http://www.theatre-vanves.fr/)

Et puis sachez que Laure MATHIS, avec la Compagnie "LA VIE BREVE" comptant bon nombre de comédiennes issues de notre ville, reviendra à TOULOUSE du 31 mars au 9 avril 2011 pour y donner le spectacle théatral "ROBERT PLANKETT" au théâtre Garonne. Nous avons vu cette pièce lors de sa création, en mars dernier, au Théâtre de VANVES. Nous avons adoré. Mis en scène par Jeanne Candel (toulousaine) qui conduit ce collectif qu’elle a créé cette année, les comédiens (Marie Dompnier, Lionel Dray, Sarah Le Picard, Laure Mathis, Hortense Monsaingeon, Juliette Navis-Bardin, Jan Peters, Jeanne Sicre, Marc Vittecoq) ont participé de l’écriture collective de Robert Plankett que Jeanne Candel présente ainsi :

"Robert Plankett est composé d’histoires vraies, de mensonges, de papier kraft, de la petite messe solennelle de Rossini, d’un poulet, d’un livre introuvable intitulé l’art dentaire en médecine légale, d’un chagrin d’amour, d’un cercueil ET de cendres, d’une actrice qui perd la mémoire, d’un cerveau, d’une machine à crêpes, de cartons pour emballer les objets du mort, de trous pour différents points de vue, de pommes, du temps qu’il fait pou de vrai aujourd’hui… (liste non exhaustive)"

EN NE MANQUANT SOUS AUCUN PRETEXTE cette pièce vous soutiendrez cette jeune compagnie qui s’est illustrée cet été, au festival de VILLEREAL (Lot et Garonne), dans une création éphémère (que vous ne verrez donc pas) : "NOUS BRULONS".

Certains d’entre nous avons déjà réservé nos places. N’attendez pas ! THEATRE GARONNE (1, avenue du Château d’eau à TOULOUSE) – Tél. billetterie : 05.62.48.54.77 – contact@theatregaronne.com ou encore www.theatregaronne.com.

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Qui sommes nous

L’idée, née de conversations entre amis est celle de satisfaire un désir commun de soutien privé, confidentiel peut être, solidaire obligatoirement, aux artistes que nous aimerions voir davantage s’exposer, se produire, être lus ou entendus…

Le mécénat figure la notion de richesse nécessaire. Cette dernière peut cependant n’être ni systématiquement monétaire, ni même forcément matérielle. C’est le point de départ de notre réflexion : la démarche philanthropique n’a pas de perspective si elle n’est pensée que financièrement. Nous n’en aurions jamais assez. La tentative s’épuiserait d’elle-même.

Cette aide à la création artistique peut prendre beaucoup d’autres formes qui sont à la portée de chacun d’entre nous. Telle est notre conviction. La richesse existe, amassons-la ! C’est la mise en commun : de nos idées, de nos rencontres, de nos actions personnelles, de nos énergies, de nos carnets d’adresses, de tous nos lieux, de nos savoirs, de nos relations.

Mettons des cimaises dans nos domiciles ou sur nos lieux de travail pour y exposer des oeuvres. Ouvrons nos jardins et nos cours aux sculpteurs, comédiens, danseurs, musiciens, performeurs. Faisons découvrir leurs talents à nos amis et nos relations. Hébergeons des artistes, aidons-les à protéger ou à conserver leurs oeuvres, conseillons-les, mettons-les en relation, devenons intermédiaires désintéressés, responsabilisons-les en exigeant d’eux une solidarité à l’égard des autres artistes, générons un réseau amical et généreux, donnons nos compétences, notre disponibilité et, si nous le pouvons, donnons en bienfaiteurs.

Sans autre contrepartie que le plaisir de l’élan donné et la satisfaction de poser notre modeste pierre à la promotion des artistes.

Philanthropes des arts en idées, en actions ou en soutien économique, cette idée vous plait ? Contactez-nous.

 

 

 

 

 

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