Visite du Musée National de la Marine
Le vendredi 6 décembre 2024 à 10 h 45
Le musée national de la Marine (MNM) est au sein du Palais de Chaillot. Entièrement rénové, il a rouvert ses portes en novembre 2023.
Musée moderne et pluridisciplinaire, il se situe à la croisée des chemins entre musée d’histoire, de beaux-arts, de science et de société.
Un parcours entre découverte de chefs-d’œuvre et plongée dans la mer et ses enjeux nous est proposé.
Date limite d’inscription : Le vendredi 22 novembre 2024 ; le nombre de participants est limité à 19.
Les inscriptions seront prises dans l’ordre de la date du cachet de la Poste.
Prix par personne : Membre : 10 € Invité : 20 €
Pour vous inscrire : Envoyez le bulletin d’inscription que vous avez reçu complété et accompagné de votre règlement par chèque à l’ordre de AEROSPATIALE A.P.R.É.S., à l’adresse
Hôtel de Ville – Association AEROSPATIALE A.P.R.É.S.
2, rue Carnot 92150 SURESNES.
Rendez-vous : Le vendredi 6 décembre 2024 à 10 h 30 devant l’entrée du musée national de la Marine, Palais de Chaillot – 17 Place du Trocadéro 75016 Paris
Transport : Métro lignes 6 et 9, Bus : lignes 22, 32, 30, 63.
Contact : Annick Cavedon
♦ Important : le retour du bulletin nous est indispensable pour effectuer la réservation
Si vous ne pouvez pas l’imprimer, merci d’indiquer les informations sur papier libre ♦
L’ancienne gare mettra à l’honneur Gustave Caillebotte (1848-1894) à l’occasion du 130ème anniversaire de sa mort et le legs de sa collection de peintures impressionnistes à l’État. Cette nouvelle exposition se concentrera sur le sujet de prédilection de l’artiste : les figures masculines et portraits d’hommes. Elle réunira environ 70 œuvres dont les plus importants tableaux de figures de Caillebotte comme Homme à sa fenêtre 1876, Partie de bateau 1878, ou encore Rue de Paris, temps de pluie 1877, ainsi que des pastels, dessins, photographies et documents d’archives. Caillebotte est souvent perçu comme un observateur attentif des transformations sociales et urbaines de son époque. Au-delà de son identité de riche célibataire parisien, il propose une profonde réflexion sur la condition masculine intégrant dans ses peintures des figures nouvelles comme l’ouvrier urbain, l’homme au balcon, le sportif ou encore l’homme nu dans l’intimité de sa toilette.
Notre visite du quartier des Batignolles en juin 2023 s’était arrêtée à la limite du parcMartin Luther King. Nous la poursuivons par la visite de l’écoquartier de Clichy-Batignolles et du Tribunal de Grande Instance de Paris, construits sur d’anciennes friches de la SNCF. Ce programme urbanistique audacieux intègre à la fois logements, bureaux, commerces, écoles et un grand équipement public, le Tribunal de Paris.
parc paysagé dans le style anglo-chinois, une « folie » !
Il y a 150 ans, le 15 avril 1874, ouvre à Paris la première exposition impressionniste. Pour célébrer cet anniversaire, le musée d’Orsay présente quelque 130 œuvres, et porte un regard neuf sur cette date-clé.
« Sport et design dialoguent depuis toujours et se nourrissent mutuellement. Le design joue un rôle décisif pour l’histoire du sport et augmente les capacités athlétiques. Matériaux, ergonomie sportive et esthétique sont à la disposition des designers pour accompagner les athlètes dans la quête de performances sportives de plus en plus exceptionnelles.


L’exposition « Berthe Morisot et l’art du XVIIIe siècle » présente, pour la première fois, soixante-cinq œuvres provenant de musées français et étrangers ainsi que de collections particulières, afin de mettre en lumière les liens qui unissent l’œuvre de la première femme impressionniste, Berthe Morisot (1841-1895) à l’art d’Antoine Watteau, François Boucher, Jean-Honoré Fragonard ou encore Jean-Baptiste Perronneau.
« Le Petit Palais met à l’honneur son riche cabinet d’arts graphiques à travers une sélection de près de 200 feuilles des grands maîtres de l’estampe comme Dürer, Rembrandt, Callot, Goya, Toulouse-Lautrec, entre autres… L’estampe tient une place prépondérante dans la collection du Petit Palais. Elle est le reflet du goût de ses illustres donateurs, les frères Auguste et Eugène Dutuit et du conservateur Henry Lapauze, à l’origine d’un musée de l’Estampe moderne créé en 1908 au sein même du Petit Palais. En suivant le fil de l’histoire des collections, l’exposition permet à travers ses plus beaux trésors de découvrir un panorama inédit de l’estampe du XVe au XXe siècle » (