Non, tous les chemins ne mènent pas à Rome…

On prête cette expression à l’empereur Auguste, qui avait pensé Rome comme le centre du monde, et partant de là, toutes les routes autour de la ville italienne avaient été pensées pour pouvoir aller n’importe où et également se croiser sans encombre. Egalement, tous les 12 kilomètres, on trouvait de quoi dormir et se restaurer. Ces routes étaient donc incontournables à leur époque. 

Par la suite, cette expression a pris un autre sens : l’idée qu’il y a plusieurs façons d’atteindre son but. Quand on y pense, ce n’est pas faux. Par exemple, il y a plusieurs façons d’apprendre un métier : école ou apprentissage. Plusieurs façons d’apprendre à parler une langue : école ou vie dans le pays étranger etc…

Ceci étant dit, non, toutes les routes ne mènent pas à Rome. Il y a certainement différents domaines où “toutes les routes ne mènent pas à Rome”, mais il en est un qui nous tient particulièrement à coeur, c’est le chemin, la route, qui mène à Dieu.

Jésus a dit ceci : “Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, personne ne vient au Père (Dieu) que par moi”. En effet, pas d’autre chemin, pas d’autre route, pas d’alternative. 

Comme en moto, on peut se perdre, ce qui compte c’est de retrouver le chemin, la route qui mène à destination. Alors sans attendre, retrouve Jésus, parce que, non, tous les chemins ne mènent pas à Dieu.

On cherche tous la moto parfaite

On cherche tous la moto parfaite

On aimerait tous un moteur avec des chevaux de partout même si on ne s’en sert que d’une petite partie.

On aimerait tous qu’elle soit hyper confortable sur route mais aussi qu’elle soit une bête sur circuit.

On aimerait tous pouvoir emporter des bagages pour deux et en même temps on trouve le top caisse et les valises tellement moches.

On aimerait tous cette moto super-classe, super basse mais elle est la première à frotter son carter dans le rond-point ! Alors imagine dans une épingle des Pyrénées.

On aimerait tous cette bécane qui monte à 320 kilomètres à l’heure mais on aimerait tous aussi la consommation d’un 125.

Tu l’as compris , la moto parfaite n’existe pas,

Par contre, l’ami parfait existe et il s’appelle Jésus,

il ne te juge pas sur tes performances,
Il ne regarde pas combien tu consommes ,
il ne regarde pas si tu tiens bien la route,
il ne regarde pas à quelle allure du roule, si tu rames ou si tu roule à fond ,
il ne regarde pas d’où tu viens , il regarde simplement où tu vas maintenant que tu l’as rencontré ,
il te propose de finir ton road-book avec lui, il est vraiment un ami sur lequel tu peux t’appuyer parce que lui,
il est parfait en toutes situations.

Je peux t’assurer que Jésus tient la route et que depuis que je l’ai rencontré je tiens aussi la route, je dis pas que des fois ça passe juste, très juste, mais depuis que je l’ai rencontré , je ne fais plus de grosse sortie de route, je frotte un peu la rambarde, je glisse un peu sur les gravillons mais dans l’ensemble avec Jésus on tient la route jusqu’à la destination.

Loïc 😎✌️

Ne te charge pas pour rien.

Tu as prévu de partir en vacances avec ta bécane, ça c’est une très bonne nouvelle ! Là où c’est moins marrant c’est quand il faut caser tous les bagages sur la moto…

Quand on part en voiture on se pose pas la question , on charge le coffre jusqu’à ras le hayon et on part vers vers notre destination.

Partir en vacances à moto, cela t’apprends à trier l’indispensable du superflu, à faire la différence entre le nécessaire et le luxe, entre ce dont tu as besoin et le reste…

Cela t’apprend également à bien charger ta moto, à répartir le poids afin que la conduite de ta bécane ne soit pas un danger mais reste un plaisir, quand tu pars en vacances à moto, tu n’as pas envie qu’au premier virage, tu te tapes un tout droit car tu aurais mal arrimé ton bagage, ta charge…

Ça passait ! c’était beau !

Dans la vie chrétienne c’est un peu pareil on a tendance à vouloir se charger , à vouloir équilibrer la charge nous-même, on a des bagages plein le dos et on s’étonne de pas avancer et de se planter le premier virage venu !

Oui, la charge que je mettrai sur vous est facile à porter, ce que je vous donne à porter est léger. »

Matthieu 11:28‭-‬30 

Jésus nous dit que la charge qu’il installe sur notre porte-bagage est douce et légère.

Laissons-le équilibrer notre charge, laissons-le faire le tri dans nos bagages et acceptons de partir léger et faisons-lui confiance, il pourvoira en cours de route à tous nos besoins et même à nos envies quand elles sont inspirées par Lui.

Bonne route

Loïc ✌️

Faire le niveau d’huile

Faire le niveau d’huile
J’espère que vous pensez à faire vos niveaux régulièrement. En fonction de votre bécane, il faut le faire plus ou moins souvent. Dans ce domaine, on n’est pas tous égaux.
Toujours est il qu’il faut veiller à ce que le moteur ne manque pas d’huile. Que se passerait il si on ne faisait pas attention ? Si on venait à rouler sans huile ?
Dans un premier temps, le moteur aurait de la difficulté à démarrer, et s’abîmerait, puis il chaufferait et finirait par « serrer », c’est à dire qu’il se bloquerait.
En fait, plus on attend et plus les dommages sont importants pour nos machines. Fort heureusement, on prend soin de nos machines et jamais il nous viendrait à l’idée d’être négligent avec notre cheval d’acier.
Question : est-ce que nous faisons le niveau d’huile dans notre vie régulièrement ?
Dans la Bible, l’huile fait référence à la présence du Saint Esprit en nous. Il nous console, nous guide, nous éclaire, nous aide, nous fortifie,
En clair, tout ce qu’il fait est bon ! Nous ne devrions jamais nous en priver, mais le réclamer, rechercher son action en nous. S’en passer, c’est prendre le risque de se fatiguer, de chauffer et de finir par bloquer.
Alors, faisons les niveaux, et en avant !